Mam'zelle Valière

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dimanche 10 août 2014

La recette du dépoussiérant pour meubles en bois

Simple et écolo cette recette ! À retrouver ici ;-)

mardi 9 juillet 2013

Le pain, dans toute sa gourmandise...

En cherchant le tour de main pour confectionner des baguettes en épi, je suis tombée sur la page youtube d'un jeune retraité qui aime partager sa passion du pain et en a même fait un site pour les recettes de pains, mais aussi de kebab, poire au vin ou pizza, participations à des chantiers de reconstruction d'église ou de chateau...

Quelques jours après les baguettes en épi, j'ai essayé sa recette de brioche dite moelleuse : une pure merveille !!! Elle a le bon goût de beurre et, comme elle est au levain, je peux la laisser lever tranquillement pendant que je fais autre chose...

Quelques précisions si vous souhaitez vous aussi essayer ces deux recettes :
  • pour le pain en épi, plus vous positionnez les ciseaux perpendiculaires à la baguette, plus l'épi est petit. Chez moi, on adore la croûte, donc je positionne plutôt vers la parallèle pour avoir un épi plu long, plus fin sur le bord et donc plus croustillant encore !!!

  • Pour la brioche, choisissez un plat plus haut que large : un plat à gratin fera une brioche peu relevée et donc peu aérée, tandis qu'un moule à cake lui permettra de mieux développer sa mie si moelleuse...

  • Osez faire cuire vos brioches en petits contenants, en papier ou moules,

pour obtenir des brioches individuelles qui feront le régal des gourmands ou feront des entrées et/ou desserts surprenants !

  • Et si vous souhaites une présentation en tresse, rond ou tête de clown,...

pensez à un plat à la taille adapté qui évitera qu'elle ne s'écroule sur elle-même en terminant sa poussée... Bonne chance pour le crocodile :-P


  • Enfin, pour une brioche salée, pensez à ne mettre qu'une cuiller de sucre, qui aidera le levain à travailler, mais pas plus ;-)

Servie avec une salade, un p'tit verre de vin et dégustée avec des amis, que du bonheur !!!

mardi 25 juin 2013

Le yoga c'est bon, mangez-en!

Ahem... O:-)

Donc, le yoga c'est bon, c'est souvent, d'après les personnes avec qui j'en ai parlé, bien mieux que de la kiné dont les méthodes, pas assez bien pensées, ne parviennent pas à vous faire retrouver une aussi bonne santé, une aussi grande sensation de bien-être avec votre corps...

La preuve, encore une, avec cet article de Rue89 où la dame vous explique comme elle se sent mieux depuis qu'elle en fait, au point d'être devenue prof de yoga ! malgré son pied bot :-P

Et de fait, elle a l'air bien là, détendu, souriante...

Et pour rester dans le même domaine, une émission de radio où il est question de méditation... Ouais, alors pas le truc où on fait Om pour vider son esprit, hein !!! Non, on vous y parle du besoin d'être vivant pleinement, là à chaque instant, conscient du monde qui vous entoure, plus calme, plus à l'écoute, mieux avec soi et donc mieux avec les autres... Que du bonheur, à écouter au calme avec un thé et quelques biscuits et chocolats...

Biner, tranquillement mais sûrement, en respirant calmement et pleinement, en portant toute son attention aux gestes, et en levant parfois le nez pour regarder passer le vent ou écouter les canards voler, c'est déjà de la méditation.

dimanche 19 mai 2013

Pratiques commerciales néfastes

Chacun se fera son opinion sur ce genre de pratiques...


UNE ACTION ANTI-ROUND UP TOURNE MAL par latelelibre

Légumes sauvages... ça mord ?

J'en connais qui vous demanderaient s'ils sont dangereux, si leur consommation serait possible... (merci à Borghese blog pour ces photos)

Pas de panique, ils ne vont pas vous mordre ! Par contre, ils peuvent vous faire beaucoup de bien... 

Les légumes sauvages, donc... Parce qu'il y aurait des légumes domestiques ? oui, les légumes que vous consommez, que vous achetez, ceux que vous cultivez au jardin, sont tous des légumes domestiqués, choisis par des générations de jardiniers et semenciers, améliorés pour accroître leurs qualités gustatives, mais de fait devenus délicats dans leurs mode de culture.

La carotte, il y a quelques milliers d'années, était moins charnue, les haricots verts n'étaient pas nés, et ne parlons pas de la fameuse laitue iceberg...

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(merci à Place du marché pour cette belle image!)

Mais alors, homo-machin mangeait quoi ? de nombreuses plantes glanées toute l'année, selon la saison et la région. Certaines nous sont restées connues, jusqu'au début du siècle dernier. Aujourd'hui, certains nutritionnistes et autres passionnés les remettent au goût du jour.

L'exemple le plus marquant est celui de l'ortie, très riche en vitamine C (7 fois plus que les agrumes), fer (3 fois plus que le fer), calcium (autant que dans le fromage) et plus de protéines que le soja, dont on fait de délicieuses soupes, omelettes, salades, garniture diverses, confiture, etc...

Pour ceux qui le souhaiteraient, vous pouvez lire cet article, qui est une bonne introduction à ce phénomène, ou Le Guide nutritionnel des plantes sauvages et cultivées, de François Couplan, ou Les Salades sauvages, collectif aux idées gourmandes...

Enfin, pour ceux qui auraient trouvé là une vraie révolution, sachez qu'il existe des groupes de nouveaux chasseurs-cueilleurs, des forums, des listes, des sites, plein, plein de sites... et même un grand chef, Marc Veyrat, qui en a fait son cheval de bataille !

N'hésitez pas à nous laisser en commentaires vos liens, avis, suggestions et autres bonnes idées !


jeudi 16 mai 2013

Unami, salon de thé

Êtes-vous déjà allé dans un salon de thé ? En France, c'est traditionnellement un endroit où aller manger un p'tit bout de gâteau en buvant un thé, qui la plupart du temps n'a rien de très exceptionnel... du moins pour tous ceux où je suis allée.

Au japon, dans un salon de thé, on mange aussi le midi, des spécialités salées accompagnée de thés dont certains sont un pur moment de bonheur...

Depuis quelques années, il existe sur Lille un tel salon de thé : Unami. Contrairement à d'autres établissements, on peut goûter tous les thés présentés à la vente. On peut aussi demander à en goûter plusieurs à la fois, si l'on souhaite choisir, découvrir, comparer. On peut demander une cérémonie de thé, chinoise ou japonaise, et comprendre un peu plus la philosophie de thé de ces pays, avant d'acheter un bouquin qui permettra d'aller plus loin. Les desserts proposés sont délicieux, authentiques, originaux. Et les plats sont diététiques tout autant que merveilleux !

(ici, riz aux crevettes et pois, certainement edamame : miam !!! )

Mais si j'adore y aller faire une pause ou un déjeuner tranquille, c'est pour autre chose : l'accueil. J'y ai chaque fois été accueillie comme une personne. Une gourmande à satisfaire. Et non une cliente. Et chacun est ainsi traité de la plus douce des façons, comme quand on arrive chez une tante qui cuisine toujours de splendides gâteaux, et ne rêve que de vous voir vous régaler.

Vous trouverez également de quoi prolonger votre plaisir ou gâter un proche, des différentes variétés de thé proposés au services de tasses et théières, et même des fontaines...

J'attends déjà ma prochaine visite avec impatience...

jeudi 9 mai 2013

Finances solidaires

L'argent pourrait-il faire le bonheur ? Les financiers pourraient-ils se baser sur d'autres arguments que la seule rentabilité financière ? Les banques pourraient-elles penser à d'autres choses qu'à leurs résultats annuels ? Des actionnaires pourraient-ils voir plus loin que leurs dividendes ?...

Eh bien oui, quatre fois oui ! Une autre finance, un autre monde bancaire, c'est possible, ça existe, et ça fonctionne avec des résultats qui vont au-delà de toutes probabilités !

Il y a le Crédit Coopératif, une banque qui permet d'avoir un compte courant avec chèque et carte, et épargne, le tout basé sur des placements sains, même aux yeux de la Banque de France. Depuis 120ans, ces banquiers pensent que leur mission est d'être utiles, à tous, et au service de l'économie réelle. Pas de jeux de poker ou roulette russe sur le futur prix du blé ou l'approvisionnement du gaz, mais une action vers ceux qui œuvrent au quotidien pour améliorer la société : associations, entreprises, particuliers.

Il y a La Nef, organisme financier qui utilise les épargnes placées au Crédit coopératif pour les emprunts :

La Nef n’est pas un organisme de crédit classique. Son action s’inspire d’une vision résolument humaniste : elle place l’attention pour la personne humaine au centre des systèmes économiques et financiers et se situe dans une perspective de transformation sociale vers une économie fraternelle.

Le CREDIT qu’elle accorde aux demandeurs s'appuie avant tout sur la CONFIANCE entre le ou les porteur(s) du projet et la personne chargée de représenter la Nef.

Cette confiance résulte de la RENCONTRE entre la Nef et le porteur de projet qui permet d’apprécier la nature du projet, d’évaluer sa viabilité, et de percevoir les motivations des entrepreneurs sur la base de critères qui prennent en compte : 

  • l’impact du projet sur l’environnement et la société ; 
  • la nature des relations aux autres dans sa mise en oeuvre ; 
  • l’éthique du ou des entrepreneur(s) eux-mêmes.

 

La Nef veille à écarter de son champ d’action tout projet qui porterait atteinte à la dignité humaine ou nuirait gravement à la qualité et à la durabilité de l’environnement.

[...]

La Nef est aujourd’hui engagée dans la construction d’une banque éthique européenne, avec ses partenaires italiens (Banca Etica), espagnols (Fiare), belges (Crédal, Hefboom) et allemands (Oekogeno). Ce projet a pour vocation d’offrir dans ces pays une alternative bancaire complète, reposant sur les principes d’éthique et de transparence qui régissent déjà l’activité de la Nef.

À voir : un chouette documentaire sur La banque qui veut prêter plus, et explique son fonctionnement, ses modes d'actions, ses espoirs...

Lorsque je préparai mon dossier de projet, je les ai contacté pour connaître précisément les conditions d'octroi de prêt. Curieusement, ils ne demandent pas le foie de votre mère ou les maisons de vos oncles en caution, ils s'intéressent beaucoup à la pertinence de vos idées, et sont disponibles pour aider au montage du dossier... ça fait un choc, mais qu'est-ce que ça fait du bien !!!

Il y a aussi un p'tit nouveau, Prêt d'union, organisme de crédit entre particulier motivé par la volonté d'esprit novateurs et autres empêcheurs de tourner en rond !

Prêt d’Union est le premier établissement de crédit « entre particuliers » dont le fonctionnement est très simple avec d’un côté des Investisseurs-Prêteurs et de l’autre côté des Emprunteurs.

Les Investisseurs ouvrent un compte Investisseur chez Prêt d’Union qu’ils alimentent en effectuant des virements depuis leurs comptes bancaires personnels. Les Investisseurs peuvent choisir d’investir sur une des 4 maturités : 24 mois, 36 mois, 48 mois ou 60 mois. Pour investir (de manière mutualisée) sur les projets des Emprunteurs, les Investisseurs doivent passer des ordres d’investissement en saisissant le montant qu’ils souhaitent investir et la maturité sur laquelle ils souhaitent investir. La passation d’ordres se fait comme sur n’importe quelle plateforme de courtier en ligne.

Les Emprunteurs peuvent choisir de faire leur simulation de crédit sur une des 4 maturités suivantes : 24 mois, 36 mois, 48 mois ou 60 mois. Pour faire une demande de crédit, les Emprunteurs doivent remplir en ligne un formulaire d’informations personnelles et envoyer à Prêt d’Union une série de justificatifs. Le département d’acceptation de Prêt d’Union ne présente au financement des Investisseurs que les Emprunteurs dont le niveau de solvabilité est élevé et refuse tous les autres.

Une fois par semaine, Prêt d’Union fait le compte des ordres d’investissement des Investisseurs et des demandes de crédit des Emprunteurs par maturité, et Prêt d’Union octroie des crédits aux Emprunteurs à hauteur des fonds disponibles investis par les Investisseurs.

Tous les mois les Emprunteurs remboursent capital et intérêts à Prêt d’Union qui les reverse, sur un mode parfaitement mutualisé, aux Investisseurs.

Comment se rémunère Prêt d’Union ?

Prêt d’Union se rémunère en prélevant aux Emprunteurs des frais de dossier lors de l’octroi des crédits. Ces frais de dossier servent à couvrir les coûts supportés par Prêt d’Union lors de l’octroi des crédits : frais de personnel du service acceptation de Prêt d’Union, coûts informatiques, coûts de traitement des dossiers, etc.

Aux Investisseurs, Prêt d’Union ne facture rien et leur reverse l’intégralité des remboursements effectués par les Emprunteurs. Tous les mois les Emprunteurs remboursent capital et intérêts à Prêt d’Union qui les reverse, sur un mode parfaitement mutualisé, aux Investisseurs.

Simple, efficace. Le bien qui est parfois mis en caution est parfois revendu lorsque l'emprunteur ne peut rembourser le crédit, mais si le montant de la vente excède celui du-dit crédit, le reste de l'argent retourne à l'emprunteur qui n'est pas culpabilisé, flagellé, étiqueté méchant/mauvais payeur.



Il y a aussi Les cigales, Clubs d'Investisseurs pour une Gestion Alternative et Locale de l'Epargne Solidaire. Des gens se réunissent, collègues, voisins, cousins, peu importe. Ils décident d'épargner ensemble et d'utiliser cette épargne ultérieurement, lorsque le montant sera suffisant, afin d'accorder des micro-crédits ou de prendre des parts dans les capitaux de sociétés en création, fragiles donc, et d'apporter leur soutien, un accompagnement comptable et humain, voire une aide réelle au niveau administratif... et parfois plus...

J'ai rencontré il y a peu le club Cigales de la ville dans laquelle je m'installe. Ayant, suite au mauvais temps, besoin d'un peu d'aide, j'ai obtenu que l'un des leurs m'aide dans le transport de sacs de terreau, 33 en tout, vers une parcelle un peu éloignée. C'est aussi ça...

Enfin, je citerai l'Adie, organisme de micro-crédit.

Association reconnue d'utilité publique, l'Adie aide des personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique à créer leur entreprise et donc leur emploi grâce au microcrédit.


En complément du microcrédit, l'Adie propose aux micro-entrepreneurs un accompagnement adapté à leurs besoins.

Ils prêtent pour des projets de 20.000€ maximum, pour les jeunes et les vieux, ceux qui parlent bien ou pas, ceux qui ont de grands rêves ou de simples envies, en rural ou urbain... Bref, chacun est ici le bienvenu et sera écouté, entendu, aidé.

Mon projet se bouclant à plus de 20.000€, je n'ai pas eu accès à leurs services, mais la personne que j'ai eu au téléphone pour le premier entretien était très cool, très curieuse et très encourageante pour la suite, ce qui est déjà pas mal !

Il y a encore de nombreuses autres offres avec lesquelles je suis moins familières, mais que vous trouverez ici ou en cherchant sur le net. L'important, c'est de savoir que vous n'êtes pas tributaire d'un banquier avare, aigri, obtus, revêche ou carrément dédaigneux ! 

De même, en tant qu'épargnant, vous n'êtes pas obligé de placer votre argent en bourse, où le risque de perte est important, et pouvez prendre une vraie part dans l'économie de votre région, un vrai rôle auprès d'emprunteurs et créateurs d'entreprises, une vraie place dans l'économie...

dimanche 5 mai 2013

"Je suis locavore"

Le riz Basmati d'Inde, le chocolat d'Afrique, le café du Guatemala, soit : on ne peut pas produire des lentilles de qualité n'importe où. C'est le syndrome Marco Polo. Mais les carottes de Pologne, côtelettes d'agneau de Nouvelle-Zélande et du thym de Grèce, quand on habite dans un pays qui les produit, n'est-ce pas un peu idiot ? 

Et quand on habite une région qui produit des pommes de terre de qualité, de délicieux porcs et de succulentes plantes pour tisane, pourquoi acheter ces même produits cultivés ou élevés à parfois plus de 1000km ???

Devenir locavore, c'est remettre les choses à leur place, retrouver le plaisir de faire ses courses, et non la course, réapprendre à parler avec ses commerçants, retrouver le plaisir des ingrédients de qualité.

Pour vous y aider, quelques sites vous seront utiles

JESUISLOCAVORE.com, c'est un état d'esprit, une alternative entre les circuits longs modernes et le bio qui prend le rôle de valeur refuge.

« Penser Global, manger Local ». Cette phrase, adaptée de discours en entreprise, est véritablement un fondement de l'esprit locavore.

« Penser Global ». Nous ne pouvons plus ignorer le global, l'impact de nos actes sur la planète, la mondialisation de la civilisation. C'est un fait, nous sommes tous sur la même planète et nous ne pouvons pas ignorer cela.

« Manger Local ». Comme nos ancêtres, manger est un besoin primaire et nous devons avoir ce réflexe de nous nourrir avec des produits issus de la proximité. Cela est sain pour nous car nous favorisons la fraicheur des produits, sain pour l'environnement car nous ne faisons pas parcourir des distances démesurées aux produits. Cela contribue également à l'économie de proximité en favorisant les circuits court, le direct producteur.

Sur ce site, consommateurs deviennent consomm'acteurs. Avec les producteurs, tous se retrouvent dans un but commun, consommer local, recréer ce lien au travers d'une relation de proximité.

L’objectif de l’émission n’est pas de donner des leçons de bien vivre aux familles et aux téléspectateurs, mais de leur donner tous les moyens et astuces pour s’alimenter localement et de comprendre pourquoi  cette démarche est positive.

Au-delà du défi alimentaire, 200 km à la ronde propose – de façon ludique – de :
- se reconnecter avec les saisons, goûter de nouvelles saveurs,
- redécouvrir sa région,
- soutenir les petites exploitations,
- investir dans l’économie locale,
- recréer du lien social voire familial,
- avoir une alimentation saine.

200km à la ronde, c'est un blog et une série documentaire diffusés sur France5. Vous y trouverez quel locavore vous êtes, comment remplacer le café ou faire son pain, où acheter local sur Lille ou des cosmétiques, les bonnes adresses des familles qui avaient accepté de participer à l'émission et ont redécouvert d'autres pratiques, et surtout l'idée première de ce projet : le best-seller The 100 mile diet, a year of local eating de Alisa Smith et J.B MacKinnon, publié en 2007, et qui ouvrit aux autres tout un univers endormi.

dimanche 20 janvier 2013

Un bureau sur la terre

Vous cherchez du papier ou de l'encre pour l'imprimante ? des cahiers ? des classeurs ? standards ou personnalisés ? des idées cadeaux ou pause café ? Particulier ou professionnel, vous trouverez ici l'essentiel et le superflu, du choix dans les gammes et des prix raisonnables.
Il n'est pas le seul, mais

  • c'est le moins cher que j'aie trouvé sur le net pour le moment, en comparant une demie-douzaine de produits sur une demie-douzaine de sites
  • j'ai commandé et reçu mon colis rapidement
  • j'ai apprécié le sérieux de l'entreprise,
  • j'ai adoooré l'agrafeuse sans agrafes.

Jardiner bio

Le biau germe
"Sur 10 hectares, [...] dans des terres argilo-calcaires des coteaux de l’Agenais et des alluvions de la vallée du Lot" sont produites graines de légumes et de fleurs, aromatiques et maraîchères. Leur production biodynamique revendique 2 objectifs :

  • fournir des semences de qualités
  • participer à la conservation de la richesse du patrimoine et de la diversité.

Association Kokopelli, Pour la libération des semences et de l'humus
Graines de fleurs, simples, aromatiques, potagères, oléagineuses et graminées, d'ici ou d'ailleurs... et quelques livres pour aller plus loin.
En plus d'être engagé dans une production respectueuse du milieu, du producteur et du consommateur, Kokopelli milite pour l'autonomie des semenciers et autres travailleurs de la terre face aux lobby et géants de l'agro-alimentaire.
Pour que les agriculteurs continuent de produire leurs propres semences, pour que les jardiniers amateurs ne soient pas interdits d'échanges de graines, pour que les maraîchers ne deviennent pas de simples salariés d'industriels.

Semailles
Magasin belge tout entier dévoué au jardinage écologique, depuis les graines jusqu'aux engrais, en passant par les protections anti-parasites ou maladies, et matériel de jardinage : idéal pour les débutants, ce site n'en finit pas de me surprendre ! Et les maraîchers du (N)nord de la France pourront téléphoner pour obtenir un catalogue totalement dédié à leurs besoins et obtenir tout un tas de plantes adaptées à leurs besoins !

Actifry de Seb

"une friteuse qui m'a réconcilié avec les friteuses..."
Je me souviens de la joie d'un ami, le 1er octobre 2007, en m'annonçant son nouvel achat...
"une cuillère d'huile, pas d'odeur, pas de danger, et surtout peu de gras" poursuivait-il, enthousiaste comme jamais.
Je la connaissais de nom, il l'a testée et expérimentée pour moi, et ensemble nous vous livrons nos observations sur l'Actifry de Seb.
Elle utilise un principe simple : une pale mélange les frites qui cuisent au contact de la cuve chauffée. Une cuillère d'huile permet de s'assurer de l'effet "frit" et des saveurs. Il suffisait d'y penser ! Nos grands-mères faisaient rissoler les pommes de terre à la poêle en remuant souvent afin qu'elles n'accrochent pas au fond, Seb a inventé l'Actifry. C'est tellement brillant qu'on regrette le prix élevé qui ne permet pas encore un large accès à cette innovation.
Ses plus :

  • seulement 3% d'huile pour un kilo de frites, soit une cuillère à soupe :
    • de quoi ravir les plus épris de diététique
    • pas de risques d'éclaboussures ou de débordements
    • les gourmands pourront donc varier l'huile aussi souvent que souhaité
  • un couvercle transparent :
    • pas d'odeurs, idéal pour les petits logements
    • sécurisant par la protection offerte des petites mains curieuses des bambins
    • pas de projections intempestives, pour les bambins mais pas que... O:-)
    • il est possible de surveiller la cuisson
  • parois froides
  • cuve et pale amovibles pour un entretien plus facile
  • minuterie
  • souplesse d'utilisation : ce n'est pas qu'une friteuse ! Elle fait aussi, et également, des merveilles pour les plats mijotés ou sautés ; viandes, poissons, légumes, fruits, céréales, les possibilités sont infinies !
Ses moins :
  • elle est longue : 45 minutes pour une part de frites (elle est automatique = on ne s'en occupe pas, donc ça compense)
  • la capacité est assez réduite... au delà de 2 personnes, ça devient un complément de frites, et pas une assiette de frites ; espérons que le modèle familial fasse rapidement son entrée au catalogue !

P.S. : Petit rappel : toujours prendre soin de se renseigner sur les extensions de garantie et la qualité du service après-vente du magasin avant d'acheter des appareils électroménagers.

Velan

L'un de mes pêchés mignon : les papads, ou papadums. Sortes de grandes et fines chips de farine de lentilles, tantôt nature, ou parfumées de graines de cumin, pommade d'ail, piments, etc... J'en ai cherché longtemps, n'en trouvant qu'à Paris. Merveille du commerce en ligne, Velan propose, en plus des papads, toutes sortes d'épices, miel de l'Himalaya, eau de Kewra, chutney, fruits secs, tisanes ayurvédiques, sans compter les encens, préparations cosmétiques ayurvédiques, livres de cuisine et autres assiettes et coupelles en feuilles de nénuphars séchés.
On ne peut qu'encourager cette charmante épicerie indienne, située à Paris, à développer encore son catalogue de vente en ligne, pour nous apporter toujours plus de saveurs et de recettes.
La commande, livrée en moins d'une semaine, est à la hauteur des mes espérances : les papads, pourtant fragiles, sont arrivés parfaitement conservés et mon nez s'en est pris plein les naseaux dès l'ouverture du colis. Fermez les yeux, Mumbaï s'invite chez vous !

Alter Africa, Commerce équitable et produits exotiques

L'autre Afrique, ou l'autre visage du monde des épices, dans toutes ses saveurs, ou presque ! La confiture de rose, quoiqu'un peu trop sucrée à mon goût, a des ces subtilités de parfum qui vous reviennent en bouche durant des heures ; certes délicieuse au p'tit déj', elle fera surtout le régal des gourmands avec un simple filet de turbot en papillote, ou un confit de cailles...
Perdez-vous dans les rayons d'épices, laissez-vous enivrer par les huiles et les condiments, baladez-vous parmi les huiles et cosmétiques qui font la beauté et la douceur de vivre... Les plus coquettes trouveront aussi bijoux et vêtements, les oreilles fines savoureront les chants d'ailleurs, et les économes soucieux de l'avenir énergétique autant que de leurs factures seront satisfaits des divers appareils et accessoires solaires ou écologiques...
La commande m'est parvenue en moins d'une semaine, avec un adorable petit mot sur la facture, et soigneusement emballée. Bref : que du bonheur !!!

Le meilleur du chef, La boutique

Vous cherchez un siphon à chantilly ? un couteau japonais en céramique ? un moule à gâteau particulier ? Vous rêvez de travailler le sucre ou le chocolat ? Ou simplement d'un matériel adapté à vos besoins, quantités et fréquences d'utilisations ?

Ce site est fait pour vous ! Tout entier dévoué à vous apporter le meilleur des ustensiles et appareils de cuisine, cette boutique en ligne regorge de ces petits rien qui font les grandes saveurs, de la cocotte en fonte jusqu'au thermomètre, des verrines aux assiettes, des tabliers aux livres, en passant par les dvd et autres chocolats, épices et additifs alimentaires.
Et pour ceux qui recherchent une idée cadeau, visitez la rubrique de même nom qui propose une sélection d'articles originaux qui raviront les passionnés de tous genres. ;-)

Leur plus : Le produit manquant :

Vous recherchez un ustensile de cuisine ou un produit alimentaire non présents dans notre boutique ? Nous pouvons, auprès de notre réseau de producteurs et distributeurs, vous le trouver.Transmettez-nous votre demande à l'aide du formulaire ci-dessous, nous vous communiquerons dans les meilleurs délais le résultat de nos recherches.

Bien vu ! :-)

Perso, j'aime beaucoup la rubrique Tout pour... : c'est plein de gadgets marrants quoiqu'utiles, comme le moulin à ail, l'appareil à coulis de tomates ou le coupe truffes.

Tom Press

Gourmand des villes ou des champs, vous aimez faire vos confitures, fromages, saucisses, charcuteries, élever quelque volaille ou mûrir votre vinaigre, fumer le saumon ou moudre le grain... ?

Amateurs débutants ou aguerris trouveront chez Tom Press de quoi équiper leurs gourmandises. Cette quincaillerie familiale, créée en 1921, est animée par une profonde passion du matériel, de la préparation à la cuisson, en passant par la transformation et la conservation.

Professionnel ou passionné, (re-)découvrez ces outils d'autrefois et d'aujourd'hui...

Leur plus : les spécialités tarnaises. Pâtés et jambons secs, saucissons et colis gourmands, ail rose ou vins de Gaillac...

Magimix

Les fabricants de robots et autres appareils de cuisine ne manquent pas, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses, en supermarché ou magasin spécialisé. Tous vous vanteront les qualités indéniables de leurs innovations techniques et autres facilitateurs de vie.
Pourtant, ils ont longtemps été pour moi une source d'angoisse : blender, mixer, batteur à œuf et autres avaient la fâcheuse manie de ne pas bien supporter mon utilisation, surchauffer voire s'arrêter inopinément, pour souvent ne plus vouloir redémarrer...
Et à chaque fois la même conclusion, comme une sentence : utilisatrice brutale ayant dépassé, et de loin, les capacités de la machine... Je passerai sur le sourire narquois de l'employé du SAV, ou mon embarras face à l'ami qui m'avait prêté sa cuisine, et cet incroyable moment de solitude qui étreint et bouleverse durablement, jusqu'à craindre même de poser les yeux sur le-dit appareil, amenant à ne plus acheter que des appareils mécaniques, manuels, voire savoir tout faire à la main...

Heureusement pour moi, il existe un fabricant de préparateurs culinaires déclinés des appareils industriels : Magimix. Pionnière du genre, cette entreprise a su innover pour devenir en trente ans l'un des leaders du marché mondial. Incontournable référence des restaurateurs et traiteurs, ses appareils sont reconnus pour leur robustesse, la simplicité de l'utilisation, l'efficacité du matériel et l'esthétisme des lignes épurées et matériaux de qualité.

Mon favori c'est le préparateur culinaire : en plus d'être beau et prendre peu de place, sa boite de rangement d'accessoires est une merveille d'ingéniosité ! Avec ses différentes cuves, il me permet de travailler petites et grandes quantités, selon que je prépare un repas entre amis ou une gourmandise sur le pouce.
Mais son prodige, c'est le moteur : asynchrone, il est quasiment inusable et travaille avec intelligence, ajustant sa puissance en fonction du travail demandé. Autrement dit, que je lui demande de râper des carottes ou démêler une pâte à brioche, il ne fatigue pas, dosant la rotation de la pale selon la résistance qu'il rencontre, et donc ne surchauffe pas. Sa touche Pulse permet de travailler par intermittence, pour hacher sans destructurer, ou démêler une pâte avant de la pétrir. Et si, malgré tout, une utilisation prolongée entraînait une surchauffe, un système de protection interromprait l'usage avant endommagement.
Autre détail très appréciable : sa double sécurité. Les bols doivent être parfaitement installés et enclenchés, le couvercle parfaitement fermé, sinon l'appareil ne fonctionne pas.
Et en complément des disques, lames et autres pales vendues avec le robot, vous pourrez l'agrémenter d'un presse-agrume, centrifugeuse, disque à frites...

La gamme, très riche, décline aussi mini hachoir, presse-agrume, centrifugeuse, sorbetière et turbine à glace, cuiseur vapeur et friteuse, trancheur, bouilloire, grille-pain amélioré et autres cafetières et espresso...

J'avoue un faible pour la turbine à glace, puissante et efficace, et la bouilloire dont la résistance, protégée du contact de l'eau, assure une chauffe rapide et un entretien facilité.

A me lire, on pourrait penser que j'ai craqué et équipé toute ma cuisine ! Et je suis en effet l'heureuse propriétaire d'un 4200 XL, qui n'en finit pas de m'impressionner par des pâtes goûteuses et aérées, du beurre fait maison en toute simplicité ou des légumes rapidement taillés. Mais pour la suite de la collection, va falloir attendre : la qualité a un prix, et l'achat représente un véritable investissement. De fait, le prix élevé des appareils Magimix peut en rebuter certains. Mais il s'agit là d'appareils de grande qualité, à la durée de vie record ; il vous faudra bien, parfois et après une utilisation poussée, remplacer une cuve ou autre élément de plastique, mais à des prix très abordables pour une société qui a fait le choix de poursuivre sa production en France.

Oies & canards (non-) gavés

Le gavage des oies et canards commence en Egypte, où des éleveurs se rendent compte de l'augmentation d'appétit, à certaines périodes, des bêtes domestiquées, en comparaison avec leurs cousins sauvages qui feront la migration. Ils augmentent alors les doses de nourritures et constatent, après l'abattage, un engraissement du foie délicieux aux palais humains. L'astuce fera le tour des civilisations et peuples, arrivant par le Nord et l'Est de la France avant de connaître une période dorée dans le Sud-Ouest. (Je vous passerai l'historique complet que vous pourrez trouver, par exemple, ici.)

Dorée, donc, pour les éleveurs mais pas pour les bêtes, qui sont gavées et maintenues enfermées dans des cages où elles ne peuvent ni ouvrir les ailes, ni se lever et s'ébattre, ce qui poussera les associations de consommateurs et de protection des animaux à s'indigner, réclamant l'arrêt de pratiques barbares et souffrances inutiles, et obtenant de certains restaurateurs, bouchers voire pays, l'interdiction de commercialisation, comme dans les coop suisses, et actuellement dans une quinzaine de pays.

En Espagne, La société d'Eduardo Sousa, La Patería de Sousa, et quelques éleveurs, ont fait le pari de ne pas enfermer ni gaver les oies et canards, mais de leur proposer une nourriture riche, variée et en grandes quantités. Parce que les foies sont exagérément gros, ils ont droit à l'appellation Foie gras, et parce qu'ils ne brutalisent pas leurs bêtes ils vendent là où cela ne se vendait plus. Eduardo Sousa a reçu le prix Coup de cœur du Salon International de l'alimentation de Paris en 2006

Ils ont droit à l'appellation Bio et Naturel, la chair est riche en goûts et saveurs délicates et elle se paie un bon prix, vu les efforts fournis et reconnus par les professionnels.

Loin de moi l'idée de vous la jouer pasionaria ! Je dis juste que cette façon d'élever et nourrir les volailles me paraît leur donner une bien meilleure chair, qu'elle est parfaitement écologique et laisse à l'animal tout le plaisir de vivre. Donc, si je devais élever des volailles, c'est vraisemblablement ainsi que je procèderais.

Si vous aussi ça vous tente, il faudra prévoir des trajets de ballade raccourcis, mais ils doivent continuer à marcher, et il faudra les nourrir avec ce qu'ils aiment le plus :

  • figues, miel, glands, céréales & légumineuses concassées ( blé [hiver], orge, maïs [été], brisure de riz, sorgho, son, luzerne, soja...), farines à pain en pâtée avec du lait ou babeurre, herbes, racines, légumes cuits ou crus (chou, pomme de terre, tomate...), fruits divers...
  • Pitié : surtout pas de pain, même mouillé !!! ;-)

Laissez-nous vos commentaires après essais !

Entrepreneur éclairé et voûte antique

Au départ, il y a un homme, François Marty, ancien chauffeur routier qui pense que les rêves peuvent être réalisés et non étouffés sous l'ennui. En 1986, il crée une entreprise d'insertion, Scierie et Palettes du Littoral où il aidera des personnes en réinsertion, avec une équipe volontaire et des livrets ingénieux conçus par des linguistes, pour retrouver le goût et le plaisir du travail.

En 2008, encouragé par Ecobâtir, la Région Nord-Pas-de-Calais, Ashoka, la Caisse des Dépôts, la Fondation de France et l'Union Européenne, et les anonymes qui travaillent sans relâche pour concrétiser ces leurs rêves, il fonde Chênelet Construction. La construction de logements sociaux ne devrait pas être sous-financée, faite avec des matériaux au rabais dans des coins pourris. Selon Chênelet, ce seront des bâtiments éco-construits, à Haute Qualité Environnementale (HQE), à faibles charges, confortables autant phoniquement que du point de vue odorat et visuel. Chênelet a aussi pour but d'agir pour l'économie solidaire, en aidant les gens, peu ou pas qualifiées ou en difficultés sociales, à retrouver un emploi. Mais c'est aussi un jardin, jardin de cocagne associé à d'autres producteurs du coin, qui produit fruits et légumes bio, et pour lequel a été construite cette voûte.

Cette voûte nubienne m'a enchanté la vue par ses aspects pratiques et les techniques utilisées ! Elle ressemble à une serre-tunnel, mais est construite en blocs de terre compactée (BTC), selon les techniques anciennes qui utilisaient cordeau et non mètre, et nouvelles qui usent d'enduit et béton de chanvre. Un chantier participatif qui semble, d'après les photos, avoir réjoui les ouvriers bâtisseurs. Une voûte qui permettra la conservation des fruits et légumes sans craindre le gel ni les grosses chaleurs.

Des formations en techniques et matériaux écolos sont disponibles sur le site, à cette adresse pour les stages et à celle-ci pour les formations en ligne.

Et si vous cliquez sur Chenelet.org, allez sur Manuel jardiniers, vous y trouverez un manuel pour jardiniers sans moyens merveilleusement fait !!! Si vous n'avez pas envie de lire tous ces bouquins dont je vous rabâche les oreilles ces derniers temps, si pour vous, qui avez peu de temps voire de moyens, le jardin ne doit pas être trop compliqué, alors ce manuel est fait pour vous ! Il vous expliquera comment faire un compost ou une terre à partir de lasagnes, apporter de l'engrais et cultiver quelques légumes... Créer un jardin à partir de rien !

Pleins de rêves que François Marty a transformés en réalité, pour lui, pour vous, pour tous ceux qui y croient...

Les produits de la vie

Lors d'un séjour Wwoof, j'ai eu l'occasion de découvrir une pâte d'ail des ours à l'huile d'olive absolument délicieuse !!! Un autre jour, j'ai gouté une soupe concoctée avec du Sapori, une pure merveille !!!

Mon hôte m'a alors montré le site où il les avait acheté : Les produits de la vie. Pour moi qui adooore l'ail, il y avait là des crèmes à l'ail des ours, ravioli à l'ail des ours, préparations à l'ail des ours, que du bonheur !!! Mais il y avait aussi des Pesto, pains de toutes sortes, mais tous à l'ancienne, dont les Ciabatta, fougasses au romarin et  croissants à l'épeautre.

Mais c'est pas tout : biscuits, confitures, tisanes, huile d'olive, courgettes ou haricots cuisinés, pâtés végétaux et substituts de viande, et encore tant de gourmandises...

Que ce soit dans le rayon Produits de la vie ou dans celui Pour la nature, vous trouverez votre bonheur parmi des dizaines de références. Le rayon Pour la nature propose d'ailleurs des prix plus minis, pour toutes les bourses, dans des contenants plus petits pour faciliter la conservation.

Pour les plus curieux qui liraient les différents liens présents tout au long des pages, vous apprendrez que ces gens cultivent presque tout ce qu'ils proposent à la vente, qu'ils le font suivant certains principes, et qu'ils le font bien ! Le tout, 100% bio, bien sûr !

Dernier truc : les recettes ! Allez faire un tour de ce côté là, vous m'en direz des nouvelles...

Le Wwoof, selon moi

Dans le précédent article sur le Wwoofing, je vous présentais cette association qui permet des vacances sympas contre quelques heures de travail journalières. Aujourd'hui, c'est mon expérience et mes aventures que je vais vous raconter.

J'ai commencé à me familiariser avec le maraîchage chez Kévin Charnay (en photo avec l'un de ses chats-gardiens), à la Ferme du Pommier. Sur presque un hectare, il entretient un verger planté de pommiers et poiriers, et sur un hectare et demi il cultive toutes sortes de légumes, de la pomme de terre aux carottes, en passant par le cresson et les fraises. Il a créé une AMAP afin de commercialiser ses productions et tisser des liens avec les gens, car productions, recettes de légumes et récoltes devraient toujours peuvent être un échange, un partage.

J'y allai plusieurs samedi et j'ai tour à tour préparé des paniers de légumes, remué la terre au croc, désherbé des épinards ou aidé à l'installation d'une clôture. Autant d'activités qui me permettaient, entre deux, de poser mille et une questions sur le maraîchage, la culture des légumes et la façon de gérer sa terre et sa ferme.

Mais ses méthodes de cultures n'étant pas exactement celles que je souhaiterais employer, j'ai cherché à découvrir d'autres fermes, d'autres paysans. C'est ainsi que je me suis retrouvée en Ardèche, au début de Juin, chez Franck Bégot. Il a cessé la viticulture pour se tourner vers d'autres horizons, notamment le maraîchage. Il s'est installé en haut d'une montagne, caché par des forêts et des champs de blés. Arrivé ce printemps sur cette nouvelle terre, il essayait, tâtonnait, observait, regardait sa terre vivre et respirer, palpiter sous le soleil couchant et disparaître derrière les nuages d'orages. Son cœur serait bien poète à l'occasion. Il s'occupe toujours de ses vergers, qu'il a disséminés un peu partout, et ne manque pas une occasion de présenter ses jus à la vente : pommes, poires, coings, abricots... et tant d'autres aux goûts plein de soleil !

J'y paillai des pieds de courges, disposai des feuilles mortes autour des salades, découvris les pommes de terre qui poussent sous la paille, vu comment on plante des haricots, etc... et surtout je lus beaucoup ! J'ai découvert chez Franck nombre des livres que je vous ai présenté ici, et tant d'autres qu'il me reste à relire et dont je vous parlerai. Sa bibliothèque n'est pas imposante en quantité mais en qualité !!!

Bref, je suis rentrée chez moi, ou d'autres affaires m'attendaient : m'inscrire dans une école, trouver le financement, lire ces livres pour apprendre, au plus vite, ce dont j'aurai besoin comme la permaculture, la terre, les plantes bonnes pour le jardin, et j'en passe...

Et là, début septembre, je reçois un appel auquel je ne m'attendais pas : une demoiselle qui me dit revenir de chez Franck Bégot avec des tomates à mon intention... Alors ça, vous m'en direz tant ! Je suis touchée : des tomates au bon goût de soleil !!! Elle passe me les apporter, je lui offre un thé pour la remercier, on parle de tout et de rien, et elle connaît Kévin Charnay !

Des liens entre des gens, des rencontres riches, des découvertes inattendues... et même des rebondissements !!! Les hôtes wwoof savent être disponibles, apprécient de recevoir des mails donnant de vos nouvelles et ont parfois une pensée, un geste, pour vous.

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