Les premières commandes seront livrées ce week-end ! Espérons qu'elles satisferont les gourmands et que le bouche à oreille fera le reste !



À cette occasion J., le wwoffeur-longue-durée / constructeur de cabanes-solides-et-sans-trous, m'a mitraillée pendant que je préparais les cocottes : après avoir tout nettoyé, poussières et sol, j'installe tout ce qui sera nécessaire et commence à vérifier les volailles.



D'abord, je découpe la tête : j'ai demandé à l'abattoir de les laisser car cela me permet d'être certaine que les cocottes vendues sont bien d'Estaires ou de Bourbourg. Elles ont un goût différent, une texture plus ferme, une peau plus blanche et, pour le canard,  un je-ne-sais-quoi qui rappelle le sauvage...



La trousse à pharmacie n'est jamais trop loin de moi, même si je suis habile avec une lame ;-)



Ensuite, avec une pince, je retire les dernières petites plumes, puis je passe le chalumeau afin de parfaire l'effet "tout propre" !



Je découpe une feuille de kraft spécial boucherie pour emballer la volaille...



...et je pèse avec une balance professionnelle qui m'indique le poids et le prix d'une simple touche : pratique ! :-)



Enfin, j'emballe le poulet dans un sac et y agrafe une étiquette où sont indiqués son p'tit nom, son poids et son prix, ici "Poulet F (femelle, plus grasse), 1,295KG, 11,66€".


Puis je nettoie mains et planche et poursuis les préparatifs : vérification de la plumaison, "chalumage", emballage, pesage, étiquetage... :-D






Les vérifications et préparations ne doivent pas excéder une heure, au-delà la viande remonte en température et cela pourrait engendrer une prolifération de germes en tous genres... Donc, je ne sors que le nombre de cocottes que je suis sûre de pouvoir préparer en moins de 50 minutes.

À bientôt les gourmands !

P.S.: les volailles sont pesées SANS cœur & gésier, ce qui représente environ 100g de moins en moyenne, je les emballe à part pour ne pas choquer les sensibles, et ça en fait plus pour les viandards ;-)